Points chauds :« SANS FOI NI LOI » : Pourquoi ont-ils bafoué la mémoire de « Mère Courage » ?
Nous savions déjà que des mères « coupables d’un cancer » pouvaient se
voir retirer leurs enfants par les services de protection de l’Enfance et ce,
bien que la structure familiale solidaire ait tout prévu pour assumer la
situation.
Pour Marie-Laure Picat surnommée « mère courage » par les médias, un tel
enlèvement était impossible de son vivant. Alors ils ont attendu pour
reprendre les choses en main …
Automne 2008, Marie-Laure Picat apprend qu’elle est atteinte d’un cancer
fatal à court terme. Sa première pensée est pour ses enfants : que
deviendront-ils après sa mort ? Résolue à assumer son rôle de mère
jusqu’au bout, elle choisit elle-même une famille d’accueil. Aussitôt, elle se
heurte à une fin de non- recevoir : non, ce n’est pas à elle de décider du futur
de ses enfants mais... au juge après sa mort ! Son histoire a bouleversé la
France entière.
Grâce à la pression collective, des médias, des associations , son combat a
abouti. A son décès, en août 2009, les enfants, Julie, Thibault, Matthieu et
Margot ont été pris en charge par la famille d’accueil avec laquelle de
premiers liens avaient été noués. Tout se passa pour le mieux selon l’amie
de la maman : "Ils vont super bien. Ça se passe très bien dans la famille
d'accueil. Comme Marie le voulait. Ça se passe bien à l'école où ils ont gardé
leurs copains, ils continuent leurs activités, dont le judo. Ils ont la pêche."
C’était sans compter sur l’omni vigilance des travailleurs sociaux dont les
prérogatives avaient été mises à mal. Dans « l’intérêt supérieur des enfants
», comme ils disent, ils les ont placés ailleurs, séparant la fille aînée,
d’abord, pour l’envoyer dans une autre famille d’accueil et les trois autres,
un an plus tard, dans un village d’enfants.
Comme toujours, de bonnes raisons seront avancées. Le président du
conseil général, responsable de la protection de l’Enfance, sera sollicité pour
répéter prudemment ce que ses services lui auront dicté. Discours convenu,
le même que l’on profère dans tous les cas similaires et qui justifie trop
souvent le « déménagement » d'un enfant (comme ils disent) d’un paradis
vers un enfer.
Marie Laure, nous relaierons le cri que tu ne peux plus faire entendre ! Mais il
faudra bien qu’un jour ou l’autre –et le plus tôt possible- on décide de
réformer le corps protéiforme des travailleurs sociaux avant que notre
société ne sombre dans une froide inhumanité.
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ROUTES DE FRANCE et ROUTES DE L’ENFANCE
SECURITE SUR LES ROUTES DE FRANCE : Une priorité pour les pouvoirs publics
-4000 MORTS PAR AN
-1OOOOO BLESSES
>>>L’alcoolémie aggrave considérablement les peines pour les coupables
de violences routières.
SECURITE SUR LES ROUTES DE L’ENFANCE : une priorité pour les associations
-750 MORTS PAR AN
-75000 SUBISSENT DES MALTRAITANCES PHYSIQUES
-100000 SUBISSENT DES VIOENCES SEXUELLES chaque année.
>>>L’alcoolémie est considérée comme une circonstance atténuante pour
les coupables de violences sur enfants. (signifié très clairement dans
certaines décisions de justice)
(Près de 80 % des adultes maltraitants ont eux même été maltraités...)
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VADE RETRO RICHARD GARDNER … POINT SUR L’ALIENATION PARENTALE
Le 30 mars 2010, dans le cadre des Etats Généraux de l’Enfance, l’Atelier n°1 a
auditionné (à sa demande) la présidente d’ACALPA. Il était intéressant
d’entendre cette militante absolument engagée qui cherche à faire reconnaître et
prendre en compte le syndrome d’aliénation parentale.
Le problème est que les plus grands spécialistes de la question, derrière les
professeurs Janet R. Johnston et JB Kelly s’opposent à l’inscription d’un tel
syndrome dans le DSM-5 qui est la référence accréditée et scientifique de la
psychiatrie mondiale.
La hâte avec laquelle on voudrait expliquer par le SAP toute attitude hostile d’un
enfant à l’égard de l’un de ses parents ne tient pas pour des raisons scientifiques
et parfois, tout simplement de bon sens.
Sur le plan scientifique, les plus grands spécialistes mondiaux constatent
qu’aucune recherche fondamentale sérieuse, aucune méthodologie n’ont été
mises en œuvre pour étudier le sujet. Ce dernier n’est abordé ordinairement que
sous l’angle de la polémique, ou de descriptions d’un petit nombre de cas
analysés selon les critères énoncés par Richard Gardner (autoproclamé
professeur) dont la présidente d’ACALPA n’a pas voulu parler, connaissant sans
doute la réputation qu’il s’est faite avec ses écrits sulfureux dont certains font
l’apologie de la pédophilie. La Présidente d’ACALPA ne devrait-elle pas, en
conséquence, prendre ses distances avec ce personnage et ne plus promouvoir des
critères que les chercheurs sus nommés jugent arbitraires. Ces derniers
demandent par ailleurs qu’on fasse bien la différence entre ce qui relèverait de
l’aliénation parentale avec les processus d’alliance ou de résistance qu’un
enfant manifeste pour de multiple raisons, à commencer par la maltraitance
subie par lui-même, ou par l’autre parent dont il se montre alors solidaire.
Inscrire le SAP au DSM-5 constituerait un formidable encouragement à
utiliser ce motif en justice pour couper un enfant de l’un de ses parents et
parfois, pour faire envoyer ce dernier en prison. Les experts psychiatres sont
dans leur grande majorité hostiles à la psychiatrie de « comptoir » exercée par des
non médecins comme on le constate trop souvent avec des avocats des parties
adverses ou des travailleurs sociaux qui n’hésitent pas à contredire sur ce
terrain glissant les experts officiels. Il est vrai que parmi ces deniers, certains se
sont spécialisés dans la détection quasi systématique du SAP. Ils sont rares mais ils
se font entendre et voir. On fait appel à eux dès qu’il s’agit de s’acharner sur un
parent protecteur.
Un des arguments les plus forts a été avancé par la présidente d’ACALPA qui
a dit que le SAP, plus qu’une pathologie individuelle était en réalité la
manifestation d’un dysfonctionnement familial. Il est vrai qu’une approche
systémique montrerait sans doute qu’un enfant ne vit pas dans un duo avec un
parent mais dans un système familial dans lequel chaque membre prend position et
contribue à écouter ou à influencer l’enfant.
Si la psychiatrie, en référence au DSM- 5 est en mesure d’opérer des diagnostics et
de soigner des individus, elle n’a sans doute pas pour fonction de réparer un
comportement collectif qui dysfonctionne.
Au total, si l’aliénation parentale existe parfois, il est prématuré de la faire
enseigner par des spécialistes autoproclamés dans les écoles de
gendarmerie, de police ou de travailleurs sociaux.
Et tant pis pour les auteurs de maltraitance, d’inceste, de harcèlement si
l’on doit attendre que les chercheurs patentés définissent, répertorient,
analysent des comportements qui pourraient dans de rares cas concerner
l’aliénation parentale.
NB : quelques liens et références :
Une étude de JAY SILVERMAN de l'Université de Harvard confirme que 54% des
dossiers de garde qui implique de la violence conjugale documentée ont vu la garde
des enfants confiée à l'abuseur et que l'aliénation parentale était plaidée par ce
dernier dans presque tous les dossiers.
Le problème a atteint une telle ampleur que le NATIONAL COUNCIL OF JUVENIL
AND FAMILY COURT OF JUDGES des Etats unis a dénoncé cette utilisation de
l'aliénation
parentale comme de la " junk science ".
Plusieurs Etats américains ont adopté des législations pour éliminer
l'utilisation de ce type de défense dans les litiges de garde. »
http://www.aqsmn.org/DATA/EVENEMENT/PDF_fr/12_1.pdf
Page 32 H - l'aliénation parentale, le dénigrement .
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(Extraits de presse) Mars 2010
Les enfants de Gouvieux retirés à leurs parents d'accueil
Malgré une importante opposition locale, la justice a confirmé le
retrait des deux enfants après cinq ans de reconstruction dans
leur famille d'accueil à Gouvieux. Une décision à exécution
immédiate.
"Ils les ont envoyés au foyer, on est tous effondrés, c'est
honteux !". Nora Ferhat a la voix étranglée par le chagrin. Depuis
près d'un mois, la responsable de l'association des parents
d'élèves de l'école du Centre, à Gouvieux, dans l'Oise, se battait
avec une centaine d'autres parents et le maire de la commune pour
empêcher les services sociaux de reprendre deux enfants placés
depuis cinq ans dans une famille d'accueil de la commune. Dans un
élan de solidarité exceptionnel, c'est une véritable petite armée de
l'ombre qui s'était mis en place pour escorter Sophie*, 10 ans, et
Nicolas*, 6 ans, sur tous leurs trajets pour leur éviter de se voir
"réorientés" en foyer.
"Comment peut-on reprocher à une famille d'accueil d'outrepasser
son rôle en donnant trop d'amour ? Personne ne peut comprendre
ça", s'indignait déjà Nora Ferhat la semaine dernière. Les enfants,
ainsi que la famille d'accueil et leur mère biologique avaient
rendez-vous, mardi, avec un juge pour enfants au tribunal de
grande instance de Compiègne. A l'issue de l'audience, la
magistrate a confirmé sa décision du 6 novembre dernier
ordonnant le placement en foyer du frère et de la sœur. Une
décision immédiatement applicable. La séparation entre les
enfants et leur famille d'accueil a donc eu lieu en plein palais de
justice.
"Ils hurlaient, ça a été l'horreur"
"Les enfants se sont débattus pendant deux heures, ils hurlaient,
ça a été l'horreur. La juge n'est même pas sortie de son bureau",
s'indigne Patrice Marchand, le maire de Gouvieux, qui avait fait le
déplacement. "C'est une situation très difficile à vivre et à gérer.
C'était un moment déchirant. Les enfants ont crié haut et fort
qu'ils ne voulaient pas aller en foyer, confirme à TF1 News, Me
Arnaud Godreuil, l'avocat des enfants. La juge, après avoir entendu
tout le monde, n'a pas changé d'un iota sa position sur la
réorientation des enfants. En revanche, il semble qu'il n'y ait plus
vraiment de griefs contre la famille d'accueil… Ce que confirme
l'avocat de la famille d'accueil, maître Grégory
Gance : "La juge a confirmé la réorientation, néanmoins sa
décision ne se fonde aucunement sur des prétendus manquement
à l'encontre de la famille d'accueil. La juge a même souligné le
professionnalisme de ma cliente et la qualité du travail accompli
avec les enfants pendant cinq ans". Les services sociaux estiment
que le temps est venu pour renouer des liens plus étroits entre les
enfants et leur vraie mère. …
"Je maintiens qu'il y a eu un loupé dans cette affaire, on n'a pas
pris en compte l'intérêt des enfants, qui veulent rester avec leur
famille d'accueil, poursuit pour sa part l'avocat des enfants, Me
Godreuil. Ils ont subi des maltraitances avant leur placement il y a
cinq ans. Depuis, ils étaient heureux. Il faudra que l'on me
présente des garanties très sérieuses qu'ils peuvent être à
nouveau confiés à leur mère biologique sans risque". Fera-t-il
appel de la décision du juge? "Doit-on faire revivre cela à ces
enfants?", s'interroge en retour l'avocat. Il a dix jours pour peser le
pour et le contre. Mais il dénonce d'ores et déjà ces "procédures
brutales qui consistent à embarquer directement ces enfants vers
un foyer" à l'issue de l'audience. Des pratiques qui ajoutent du
traumatisme au traumatisme.
"Je n'abandonnerai pas ces enfants. Ce qui s'est passé aujourd'hui
était un acte odieux", martèle de son côté le maire de Gouvieux, la
voix en pleurs. Contacté par TF1 News, le service de presse du
Conseil général de l'Oise a fait savoir qu'il ne ferait aucun
commentaire.
COMMENTAIRE DE L’AVPE : dans toute des affaires où les
services sociaux dysfonctionnent, il faut savoir que si le Président
du Conseil Général a la responsabilité de la protection de l’Enfance
dans son département, il n’a en réalité aucun pouvoir d’intervenir
dans les décisions de professionnels qui s’attribuent de fait les
mêmes prérogatives d’indépendance que les juges. C’est l’un des
gros abcès de la non-protection de l’enfance, comme l’a dénoncé
dans sa conférence de presse monsieur Philippe Seguin (voir
article « actualités » dans ce même site. Et signez la pétition :
http://www.mesopinions.com/Pour-Emilien-et-Anne-Charlotte-
petition-petitions-
( Copier-coller et choisissez la rubrique "enfants" et "Pour Emilien
et Anne Charlotte."
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QUAND LE CANCER DEVIENT UNE FAUTE A SANCTIONNER
Crée le 02/03/2010 | modifié le 04/03/2010
Un comble dans l'horreur
A cause d'une décision de justice effroyablement injuste et cruelle,
une maman menace d'interrompre sa chimiothérapie.
En ces temps de Barbarie !
Commentant un tristement célèbre infanticide, la romancière
Marguerite
Duras déclarait qu'il n'est rien de plus sublime, forcément sublime, qu'une mère
qui sacrifie (tue) son enfant.
Cette épouvantable sentence aurait dû provoquer alors un tollé général. Mais il
n’en fut rien : notre époque était mûre pour entendre de pareilles monstruosités.
Marguerite Duras, loin de prononcer l’indicible, ne faisait qu’épouser la dérive
idéologique de notre temps. Au-delà de la très choquante désignation d’une
coupable, alors que l’enquête battait son plein et allait disculper cette dernière, il y
a dans ces propos une telle inhumanité que l’on ne peut que constater que cette
écrivaine, au sommet de sa gloire, ne faisait qu’accompagner l’air du temps.
Depuis, hélas, Marguerite Duras eut bien des émules pour pratiquer l’art du
symbolisme sublime. Ainsi deux assistantes sociales d’une institution privée,
avec la complicité d’une juge, ont fait convoquer au tribunal une mère le jour
même où elle devait être hospitalisée pour subir une ablation des deux seins.
Le but de ce jugement : décider le placement de sa plus petite fille en foyer. La
famille, les associations, l’école alertèrent la juge sur cette monstrueuse décision
qui ne devait être due qu’à une méconnaissance de la situation puisque l’entourage
offrait à l’enfant une sécurité affective et matérielle. Entendue par un psychologue
d’une association respectée, l’enfant confirma qu’elle voulait être là pour câliner sa
maman et pouvoir jouer de son piano. Elle confia même à la psychologue de
l’institut de cancérologie que si on la plaçait, elle se suiciderait.
La juge laissa quelques jours à la mère pour être en capacité de se rendre à
nouveau au tribunal. Les interventions des associations déplurent sans doute à la
juge (avant tout soucieuse de ses prérogatives) puisque la psychologue proposée
par l’enfant pour l’assister au tribunal fut récusée, son audition non prise en compte
et que la sentence annoncée serait que l’enfant n’aurait plus le droit de voir sa
mère qu’une fois par mois.
Cette affaire démontre –ô combien- que la barbarie est toujours aux aguets. A
l’instar de Marguerite Duras, des esprits particulièrement habités auront donc
considéré qu’il n’est rien de plus sublime et de plus hautement symbolique
que de profiter de l’ablation des seins maternels pour séparer une enfant de
sa maman.
Nous ne pouvons que crier notre colère face à des comportements aussi cruels.
Les psychologues de l’Institut Curie avaient reçu tous les membres de cette famille
pour les préparer à l’opération. Ils ont ainsi écouté S. qui ne parle plus maintenant
que de suicide si on l’enlève à sa maman. La juge a donné six mois aux assistantes
sociales pour trouver un foyer. En cette veille de noël, l’assistante sociale (furieuse
de la plainte déposée contre elle) vient d’appeler madame S. pour lui dire que S.
serait placée dès le début de 2010. L.S. ne veut plus se faire soigner. Notre
association l’aide tant qu’elle le peut mais n’a pas les moyens de la rassurer sinon
de tenter de la convaincre de poursuivre sa chimio.
Voici, Monsieur le Professeur la façon dont est relayée par les institutions la
démarche thérapeutique et psychologique que vos services accomplissent avec
talent et dévouement.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Professeur, l’expression de mes sentiments
respectueux.
D G,
Présidente de l’AVPE
>>>Depuis, la directrice des services sociaux contactée a déclaré que la malade
utilisait sa maladie pour obtenir des avantages, comme si le non-retrait d'un enfant
était une faveur. L'AVPE est scandalisée! Nous sommes dans la droite ligne des
pratiques inhumaines et abusives de certaines institutions. Parallèlement, on a
supprimé la CMU (aide médicale gratuite) à cette maman malade. Acharnement,
quand tu nous tiens..
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TRAGEDIES ORDINAIRES DES PETITES RAFLES AU
QUOTIDIEN (Crée le 07/09/2008 | modifié le 16/02/2009 )
Extrait : L'actualité et notre activité associative nous confrontent chaque
jour à des dysfonctionnements inadmissibles des services supposés ...
>>> Il y a les enfants comme Charlotte dont les parents sont en conflit et à qui l'on
envoie un fourgon de police pour l'enlever dans la cour de son école maternelle.
>>> Il y a Laure et Martin (voir temoignage VIOLENCES SUR ENFANT) dans notre
site AVPE) qui ont été confiés suite à des maltraitances et au meurtre de leur père
par leur mère, à une magnifique famille d'accueil dans laquelle ils se sont
reconstruits. Qaund la mère est sortie de prison,ils ont été renvoyés chez elle et
son compagnon pour renouer avec la violence d'antan. Ils ont "explosé" sur les
murs. "Nous avons pourtant pris la bonne décison, ont conclu les services"
>>> Il y a William qui vivant depuis sa prime enfance dans une famille d'accueil très
rassurante et reconstructive. Il y était heureux mais il y recevait trop d'affection...
Alors, on l'a envoyé dans un foyer où il a connu la délinquance, la drogue, les
fugues, et dans un autre foyer (idem) et dans un autre encore (idem). Il revenait
chaque fois dans sa fmaille d'accueil.Les services ont fait le constat : "Il a été
commis une erreur"
>>> Il y a M., petite fille de trois ans qui subit des violences sexuelles incroyables.
Elle est auditionnée par les gendarmes. La cassette sera détruite sur ordre... Sa
mère voulant la protéger en refusant le droit d'hébergement au père, la petite sera
envoyée en foyer où elle connaîtra durant des mois une détresse profonde et
déstructurante. Les services rendront l'enfant à sa mère assortissant leur décision
d'un "tout le monde peut se tromper".
>>> Pour les enfants de Gouvieux qui viennent de défrayer la chronique : voir
l'article de presse notre rubrique POINTS CHAUDS et signez la pétition.
http://www.mesopinions.com/Pour-Emilien-et-Anne-Charlotte-petition-petitions-
( Copier-coller et choisissez la rubrique "enfants" et "Pour Emilien
et Anne Charlotte."
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Non, Non et Non ! : (Crée le 09/04/2009 | modifié le 17/05/2009)
CET APPEL S'ADRESSE AUX TRAVAILLEURS SOCIAUX QUI VEULENT A TOUT
PRIX RENVOYER DES ENFANTS DANS UN MILIEU PARENTAL CRIMINOGENE
Nos contacts du site concernent souvent des alertes pour protéger des enfants en
parfaite résilience et que l'on renvoie chez des parents biologiques maltraitants.
"Il faut bien privilégier les parents même si l'on sait qu'ils sont maltraitants :
les enfants doivent apprendre à faire avec". Voici ce que déclarait ce 2
décembre à Laurence Ferrari au journal de 20 h une assistante sociale interrogée
sur les carences de la protection de l'enfance par les services.
Lorsqu'au colloque de la Fondation de l'Enfance, l'AVPE a publiquement rappelé
combien cette idéologie de la priorité du lien biologique était cruelle et
dévastatrice , avec quelques exemples à la clef, il fut répondu que c'était des
pratiques révolues et que nous étions "tombés" sur des travailleurs sociaux
particulièrement attardés .
Dont acte.
Or nous avons donc appris ce soir sur France2 qu'il s'agit d'une pratique toujours
vivace et que notre voeu de voir respectés les parents "d'élection" est loin d'être
entendu.
On n'hésite toujours pas à sacrifier des enfants à des idéologies insoutenables.
Ce sont d'ailleurs ces mêmes travailleurs sociaux qui font placer inutilement des
enfants, pratiquent donc des "parentectomies" alors que l'un des parents est un
parfait éducateur aimant et attentif, sous le prétexte que l'autre est violent et
maltraitant ou entretient le conflit.
Tous ces enfants victimes des institutions après l'avoir été de parents
irresponsables risquent fort d'être marqués à vie avec toutes les conséquences
que l'on sait.
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CONFLIT PARENTAL ET PROTECTION DE L'ENFANCE : ETAT
DES LIEUX (Créé le 15/12/2009)
la pendaison d’enfants à la tentative de meurtre d’une petite fille de quatre ans
assommée sur un socle de statue sans oublier les enfants laissés en plein soleil
dans les voitures , il est peut-être temps de s’abstraire de l’émotion –hélas trop
vite évanouie-pour s’intéresser au fonctionnement actuel et aux défaillances de
notre protection de l’Enfance face à la montée en flèche des séparations
parentales.
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CONTRE la PROPOSITION DE LOI SUR LA RESIDENCE ALTERNEE 24.03.2009
PROPOSITION DE LOI DES DEPUTES MALLIE - DECOOL
Article 1
L'article 373-2-10 du code civil est ainsi rédigé :
« En cas de désaccord, le juge s'efforce de concilier les parties.
« A l'effet de faciliter la recherche par les parents d'un exercice consensuel de
l'autorité parentale, le juge tente de concilier les parties. Il leur propose une mesure
de médiation et peut, après avoir recueilli leur accord, désigner un médiateur
familial pour y procéder.
« Il leur donne toutes informations utiles sur la procédure et en particulier sur
l'intérêt de recourir à la médiation. S'il constate qu'un rapprochement est possible, il
peut ordonner la surséance de la procédure afin de permettre aux parties de
recueillir toutes informations utiles à cet égard et d'entamer le processus de
médiation. La durée de la surséance ne peut être supérieure à un mois. »
Article 2
A l'article 373-2-9 du code civil, est ajouté un alinéa 2, ainsi libellé :
« A défaut d'accord, en cas d'autorité parentale conjointe, le juge examine
prioritairement, à la demande d'un des parents au moins, la possibilité de fixer
l'hébergement de l'enfant de manière égalitaire entre ses parents.
« En cas de désaccord entre les parents, le juge entend le parent qui n'est pas
favorable au mode de résidence de l'enfant en alternance au domicile de chacun de
ses parents, exposant les motifs de son désaccord au regard de l'intérêt de
l'enfant. La préférence est donnée à la résidence en alternance paritaire. La
décision de rejet de ce mode de résidence doit être dûment exposée et motivée par
des circonstances exceptionnelles.».
« Le tribunal statue en tout état de cause par un jugement spécialement motivé,
en tenant compte des circonstances concrètes de la cause et de l'intérêt des
enfants et des parents. »
NOS COMMENTAIRES :
Nous assistons, comme vous le savez, à une offensive généralisée autour du projet
MALLIE DECOOL qui préconise la Résidence Alternée systématique. Nous savons
hélas les conséquences désastreuses pour les enfants des RA imposées sans
précautions par certains juges dans le cadre de la loi de 2002 qui n’a pas prévu
suffisamment de garde-fous. C’est pourquoi l’AVPE Protection de l’Enfance est
absolument opposée à cette proposition de loi.
Nous espérons que nos parlementaires sauront séparer le bon grain de l'ivraie et ne
voteront pas cette proposition de loi très néfaste pour l’équilibre des enfants..
Quel homme de bon sens et de cœur pourrait souscrire à un projet qui vise à faire
alterner des enfants dès le plus jeune âge, 8 jours-8 jours si les domiciles
parentaux sont proches et 3ans-3ans s’ils sont éloignés.
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Crée le 12/11/2007 | modifié le 25/02/2008
DOSSIER DE LA HONTE : une issue enfin favorable [Actualité]
UN DOSSIER EXEMPLAIRE
AFFAIRE M .
(les faits rapportés s’appuient sur les pièces du dossier)
L’enfant : nous l’appellerons M … : âgée de trois ans, elle est victime d’agression
sexuelle de la part de son père que l’expert décrit comme « pervers avancé », «
toxicomane (plus de 10 ans sous héroïne et cocaïne) . Les praticiens (médecins,
psychologues ) constatent chez l’enfant des traumatismes importants suite aux
agissements du père qui pratique le "jeu du soleil", un jeu sexuel de léchage
réciproque sur tout le corps. L’enfant dira : « le zizi de papa, il sent mauvais ».
Audition par la cellule spécialisée de la gendarmerie : horrifiée par ce qu’elle
entend de la bouche de l’enfant, la gendarme l’enregistre sur une video et alerte le
procureur . Ce dernier ordonne la destruction immédiate de la video avant même de
l’avoir consultée.
La plainte déposée par la maman sera classée « sans suite ». Non que le délit
d’attouchement sexuel soit nié par le procureur, mais parce que le père, après
enquête, était fortement alcoolisé au moment des faits ce qui ne permet pas
d’établir qu’il ait eu l’intention de pratiquer les attouchements. Il s’agit de faits
isolés, liés à une emprise alcoolique importante sur un homme très dépressif. Ce
contexte empêche de caractériser ce délit , l’infraction n’ayant pas été commise
volontairement.
La JAF a, entre temps, ordonné des visites en lieu neutre mais l’enfant a peur d’y
retrouver son père . Sa mère l’y contraint mais l’enfant refuse de parler à son père.
Ce dernier porte plainte pour non représentation d’enfant car l’enfant refuse de
communiquer . L’affaire est alors confiée au JE et aux travailleurs sociaux. La JE
prévient la petite que si elle refuse de parler à son père, elle sera placée…
Ce qui sera fait : le procureur active la procédure. Une assistante sociale de l’ASE
rédige une note tenue secrète (dévoilée plus tard par la CNIL sollicitée) qui informe
qu’elle considère que la mère est atteinte du « Syndrome d’Aliénation Parentale »,
ce « syndrome » non reconnu par les chercheurs mais sur lequel s’appuient les
travailleurs sociaux (qui se considèrent grands experts en psychiatrie) . Cette
décision de placement sera prise contre l’avis de l’expert dont la lettre au procureur
sera soustraite au dossier mais en s’appuyant sur la note secrète de l’ASE .
C’est ainsi, alors que M… a 7 ans, qu’en pleine rue, des policiers viennent se saisir
de l’enfant et l’embarquent dans un foyer. Elle va y connaître la détresse
psychologique et physique des enfants arrachés à leur milieu aimant.
L’avocat de la maman (un ténor du barreau) porte plainte pour « séquestration ».
M… va si mal que l’ASE décide, au bout de quelques mois, de rendre l’enfant à sa
maman. Ils reconnaissent s’être trompés… « ça peut arriver à tout le monde… »,
dit-on. Chacun rejette la responsabilité sur l’autre et déplore qu’une telle décision
ait été prise… L’initiatrice du placement, éducatrice, dira même à la mère » : « s’il
n’y avait que des mères comme vous, on aurait plus besoin d’aide sociale ».
Le directeur du centre prévient la mère : « On ne peut rien contre l’ASE… Des
gens très haut placés peuvent intervenir, mais ça n’a jamais marché. »
M… est revenue chez sa maman. Elle s’y reconstruit. Mais, par devoir civique, la
maman a porté plainte contre l’ASE. Cette dernière, pour se venger, a décidé de
refuser de prêter ses locaux pour protéger l’enfant lors des visites du père. Alors le
juge ordonne que le père vienne chercher l’enfant au lieu neutre pour l’emmener où
il veut…
L’enfant refuse… terrorisée.
Cela pourrait annoncer un « crime » de non représentation d’enfant, de la prison
pour la mère et un nouveau placement pour l’enfant. A moins que l’avocat obtienne
des garanties et des mises den protection de M… Ce qui n’avait pas été prévu.
L'AVPE a tout expliqué à la maman lui suggérant de ne rien initier par elle-même
mais de mettre son avocat en situation de totale prise en charge du dossier. Ce qui
fut fait.
Depuis, l'avocat a obtenu gain de cause : l'enfant est restituée à la maman et le
père abuseur soumis au régime des visites (rares) en lieu neutre. On dit que
certains... auront de bonnes raisons de ne pas oublier cette affaire... qui va être
communiquée à la Cour Européenne. La maman remercie l'AVPE de son soutien et
de ses conseils .
« Douce France, beau pays de mon enfance… »
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ARMELLE B (14.12.2009)
Il avait disparu pendant la grossesse. Puis il était revenu bien décidé à
rester libre…
Un jour, tenant son enfant dans les bras, elle laissa tomber un verre. Le verdict
tomba à son tour :
« La prochaine fois, je te défonce la gueule comme on ne te l’a
jamais démontée »…
Armelle en grand danger avec son enfant partit se réfugier chez
des amis à 400 km…
Mais comme pour la loi de 2002 précisant les modalités de garde
et d’hébergement, le législateur d’alors avait refusé que soit
prise en compte la violence sur les mères, Armelle et son fils
allaient vivre l’effroyable enfer des hébergements traumatisants,
de la dégringolade professionnelle, des doutes et du mépris
de ceux qui ont vite fait de considérer les femmes maltraitées par
le père de leur enfant comme les coupables désignées.
Heureusement Armelle a de nombreux amis. Et elle a eu la chance
rencontrer Olivier Martinaud, jeune créateur de grand talent qui a
su, avec une pudeur extrême et une grande authenticité, produire
ce témoignage radiophonique fort qui devrait faire méditer les
juges, les travailleurs sociaux, les parlementaires sur le sort qui
est réservé aux mamans « solo » quand des géniteurs violents se
les approprient pour les humilier, les avilir pour leur faire payer
souvent leurs propres souffrances d’enfants maltraités.
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CONTE DE NOEL
Un petit conte de noêl pas si fictif que ça puisque les situations
évoquées sont celles que des enfants vivent en raison de la RA
imposée et de son compère, le syndrome d'aliénation.
(fiction, voire...)
Alain vient de fêter ses quatre-vingts ans. Fêter est un grand mot,
Il faut dire qu’Alain n’a pas vraiment choisi d’être là. Il aurait
préféré vivre chez sa fille à Bormes-les-Mimosas, près de la mer.
Sa fille, elle le choyait son papa, elle lui faisait des petits plats et
mille petits bisous. A Bormes, il avait ses copains du club de
bridge, ses habitudes, comme on dit pour présenter la vie des
vieux.
Mais son fils, trouvant que son père avait "bons fonds", a voulu le
récupérer. C’est d’ailleurs ce que préconise la nouvelle loi. Un père
ou un mère âgés ont droit à chacun de leurs enfants… Ils devront
donc résider alternativement chez chacun d’eux selon le rythme le
plus adapté à l’intérêt supérieur du vieillard. Certes, Alain a été
entendu par une éducatrice et il lui a bien dit qu’il voulait vivre
dans le sud, chez sa fille. L’éducatrice, au nom du respect que l’on
doit aux personnes âgées, a estimé que les bisous et petits plats
participaient d’une insupportable forme d’aliénation filiale et que
peu à peu Alain devenait aliéné à sa fille. Une assistante sociale
avait été diligentée chez le fils . Elle avait constaté qu’il avait tout
pour y être heureux : un lit avec sommier et matelas, un WC avec
une chasse d’eau qui fonctionnait (hier encore) , une télé et un jeu
de bridge de cinquante et une cartes plus un joker pour faire des
réussites.
Là où ça s’est gâté, c’est le 8 janvier dernier. Alain était à Bormes,
bien décidé à y rester en dépit de la décision du juge qui avait
précisé dans son ordonnance : « 2039, chez le fils ». Ce jour-là,
Alain avait été invité au goûter des vieux où il retrouva ses amis.
Au beau milieu dudit goûter, alors qu’il en était à déguster une
charlotte aux fraises (charlotte !, ça ne vous rappelle rien?), la
porte de la salle des fêtes s’est brutalement ouverte. Dix policiers
sont entrés et se sont précipités vers Alain, lui ordonnant de les
suivre. Les autres invités, choqués et en colère se livrèrent à une
bataille rangée qui n’eut rien à envier à l’échauffourée du marché
de Brive la Gaillarde chère à Brassens. Autre affaire, puisqu’il
s’agissait de bottes d’oignons.
Alain fut embarqué dans le panier à salade. Aujourd’hui, il vit donc
chez son fils. Pour un an si Dieu lui prête vie. Il regarde par la
fenêtre : le terril est enneigé. Il rêve. Il se croit à Cham… Dans un
sanglot il se surprend à murmurer : « maman,, maman »…
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Créé le 16/12/2010
En ce mois de décembre deux enfants se sont noyés , deux
tragédies liées à des souffrances et des angoisses d'enfants qu'ils
ne pouvaient plus supporter
CHRISTOPHER
Placé dans un foyer, le petit Christopher a fugué et s’est jeté...
(par accident, a-t-on dit) … dans l’Eure. La grande fille de la
famille d’accueil a confié à Europe 1 : « Dès qu’il arrivait à la
maison, il dansait et il chantait mais dès que les éducateurs du
foyer venaient le chercher, il se repliait sur lui-même et semblait
très malheureux ».
>>> Quand finira cette barbarie qui consiste à enlever un enfant
au milieu qui lui offre un équilibre affectif.
OUSMANE
Ousmane, 11 ans, s'est jeté d'un pont de Romans-sur-Isère (26)
après avoir été convoqué par l'administration de son collège dans
lequel il avait déclenché l'alarme incendie pendant un cours d'EPS.
Le drame a eu lieu mardi, à ≈12h30, et, Ousmane, qui s'est
vraisemblablement noyé dans l'Isère, n'a toujours pas été
retrouvé.
Le geste d'Ousmane, qui était scolarisé au collège Albert Triboulet,
serait, d'après sa soeur Aïssatou, était un appel au secours ...
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Monsieur le Président,
Nous voudrions vous alerter sur le cas de madame L.S. qui vient d’être opérée
d’une ablation d’un sein à l’hôpital Curie. Cette opération avait tout d’abord été
prévue le 23 septembre 2009 mais les assistantes sociales de l’association Olga S.
ayant eu l’information, madame L.S. était convoquée ce même jour au tribunal de
Grande Instante de Paris par la Juge des Enfants XXX pour se voir retirer sa petite
fille S. âgée de 9 ans. Anéantie, madame S. ne se rendit ni à Curie ni au tribunal et
porta plainte contre l’association.
Madame S. vit dans un vaste appartement fort bien tenu. Certes, elle souffre
depuis de nombreuses années d’une maladie invalidante qui ralentit son aptitude au
déplacement mais n’affecte aucunement son intellect. Certes cette famille a connu
bien des vicissitudes Mais de là à placer l’enfant en foyer au moment même où elle
affronte une ablation du sein, alors que toute la famille est solidaire, il y a un pas
qu’aucune bonne raison ne saurait expliquer. Chez sa maman, S. a son piano, ami
et confident de ses peines : on veut lui en interdire l’accès. Le père de l’enfant
vient chaque jour apporter son aide et sa présence à la petite et à sa mère. Les
sœurs aînées, fort bien intégrées et solidaires de leur mère, lui apportent leur
soutien.
L’opération a eu lieu début octobre. Mais la justice ne s’en est pas émue. Par une
ordonnance du 03 novembre 2009, bien que le juge aux affaires familiales ait
préalablement fixé la résidence de l’enfant chez sa mère, la juge pour enfants, « du
fait de la dégradation de l’état de santé de madame S. » … réaffirmait sa décision
de placer l’enfant en foyer, sous le prétexte, « qu’il apparaît de plus en plus évident
que madame S. n’est pas apte à assurer la protection de sa fille. ». .Père et mère
ont interjeté appel de cette ordonnance.
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